Ces restes d'un système d'aqueduc démontrent l'ingéniosité du peuple Wari. On utilisait de la roche volcanique poreuse, ce qui permettait de purifier l'eau boueuse, les aspérités absorbant les sédiments.
Vue de plus près du processus. On se sert de laine teintée pour réaliser les différents motifs. Le modèle que l'on voit présentement prendra un vingtaine de jours à achever.
En avançant vers le lac, le terrain ramollit. Déçu de ne pas avoir rencontré plus d'oiseaux, j'ai décidé de prendre les grands moyens pour avancer un peu plus vers le lac.
En parcourant ce zigzag dans la boue, j'en ai eu jusqu'aux genous. Par ici, en altitude, il fait assez froid, ce qui fait que la boue devait avoir une température d'environs dix degrées Celcius.
Un petit repos dans les roseaux, le temps de laisser les oiseaux s'approcher, et la boue sécher!
Dire qu'il y en a qui se font des masques de beauté avec ça!
Après avoir pris un peu de temps à Huanuco, je suis parti vers Huaraz, avec un arrêt obligatoire d'une nuit à La Union, un petit village au creux des montagnes.
Le problème est que le bus a tombé plusieurs fois en panne. L'arrivée c'est donc fait tard dans la nuit, vers onze heures. Heureusement, un voyageur m'a aidé à trouver un hôtel, dans cette ville où tout le monde dort à neuf heures du soir.
L'autobus pour me rendre à Huaraz partait tôt le matin de La Union, vers quatres heures. Comme j'étais fatigué et que j'avais besoin de dormir, j'ai décidé de passer une journée. J'en ai profité pour gravir la montagne en direction d'un site archéologique.
Oups. Avec la pluie qui vient, le plus sage est de redescendre rapidement de la Pampa. Et heureusement, j'ai rencontré une auto. N'étant pas un un taxi professionel, il a descendu rapidement la montagne, prenant les virages assez serrés. J'ai vu les précipices de près!